Deuxième séance de multi enchaînements avec nos coachs Pierrick et Antoine sur le triangle du bois de Vincennes .. au programme vélo 3km / CAP 1000m / vélo 3km / CAP 800m / vélo 3km / CAP 600m / vélo 3km / CAP 400m
Une chouette séance !
Jetez-vous à l'eau ! Rejoignez la section !
Deuxième séance de multi enchaînements avec nos coachs Pierrick et Antoine sur le triangle du bois de Vincennes .. au programme vélo 3km / CAP 1000m / vélo 3km / CAP 800m / vélo 3km / CAP 600m / vélo 3km / CAP 400m
Une chouette séance !
Ce week-end avait lieu la saison 2 du Swim Boost organisé par Up Your Tri. Nous étions 6 de la section, trois redoublants et trois nouveaux (plus un invité mystère). Notre invité mystère était Joël, un athlète coaché par Paul afin de compléter le stage. Les points forts du stage est le mix et l’alternance entre théorie et pratique. Ca commence en douceur le samedi par les présentations et les attentes de chacun. Puis, on enchaîne sur la séquence où on se fait filmer.
C’est pour moi le gros point fort
du swm boost : me voir nager. Je crois que tout le monde est d’accord sur
ce point. On pense faire des bons gestes mais une fois la vidéo lancée, on
s’aperçoit que non. Elle permet vraiment de mettre le doigt sur ce qui ne va
pas et aussi sur les bons gestes.
C’est essentiel pour le reste du
stage car Paul va personnaliser les exercices et éducatifs pour chacun et
s’assurer que l’ancrage commence.
Le stage a des côtés ludiques
bien qu’il soit très orienté sur la pratique de la natation. Mais pas que. Paul
est un coach de Triathlon. Il aborde la natation comme un de nos trois sports
et non comme une pratique isolée. C’est appréciable. Car même si on vient
chercher des conseils pour améliorer notre crawl, savoir pourquoi il faut faire
une bonne nat pour le reste de la compet est indispensable.
Alors, je reviens sur le côté
ludique. C’est la version de Paul, la notre change un peu.
Voici un exercice ludique :
la chenille. Ce fût le cas pour ceux de derrière accrochés au nageur, pas sûr
que c’était le cas pour ce dernier.
L’ambiance était géniale tout au
long du week-end. On n’est pas là que pour nager mais aussi pour passer un bon
moment.
Refaire un swim boost m’a permis
de voir mes progrès et les points techniques à améliorer.
Je repars avec confiance dans ma
pratique du crawl et je sais quoi travailler avec un protocole qui sera
efficace. Le stage m’a permis de découvrir les nouveaux adhérents dont certains
seront aussi au Champ’Man.
Je le redis le swim-boost est à
faire et à refaire ne serait-ce que pour passer un bon moment entre adhérents
de la section Tri.
Un grand merci à Jean-Look et
Paul pour l’organisation. Vivement le prochain.
récit de Cédric
Distance de la boucle initiale : 21 kilomètres et 188 d+
Distance de la nouvelle boucle 16 kilomètres et 188 d+ (le dénivelé était à faire en une seule fois sur une distance de 1,4 km…sacrée petite bosse qui a bien fait parler d’elle)
Nous sommes arrivés sur place à 6h30 pour espérer être dans les premiers individuels et ainsi pouvoir choisir ma place dans l’espace mis à la disposition par l’organisation.
Dépose du vélo et installation du camp de base pour les 24 prochaines heures.
9h30 : Briefing
10h00 : Présentation des équipes et des individuels
La seule « difficulté » sur ce parcours était la bosse au km7. Pas longue 1,4 kms mais un peu casse pattes (la moyenne des premiers 400m était de 5% et ensuite entre 13 et 15% jusqu’en haut…..J’en ai entendu plus d’un la maudire cette côte). Mais après l’effort le réconfort, une belle descente de 2,5 kilomètres avec un bitume au top (refait grâce au passage du TDF)…Pour assurer la sécurité des participants, la vitesse était surveillée par les arbitres en journée pour éviter les dérives (si vitesse > 60 km/h => Disqualification sans aucun recours possible).
Les premières boucles se passent bien…je fais un arrêt à la 3ème pour mettre les manchons et grignoter un morceau.
A la 5ème je m’arrête pour manger et me changer…la nuit est tombée, les températures baissent et il commence à faire froid (et ce n’est que le début).
Ensuite je décide de m’arrêter toutes les 2 boucles pour me changer et me réchauffer parce ça caille vraiment. Température la plus basse relevée 3°.
Halte à la 7ème, 9ème, 11ème et à la 13ème je stoppe après 208 kms et 2500 D+...le froid a eu raison de moi…il est alors pas loin d’1h du matin.
En toute modestie : avec des températures plus clémentes, 2 à 3 tours de plus étaient faisables (mais pas de regret)
Dans l’attente de la CAP je mange une montagne de pâtes à la carbonara, je me fais masser et fais ma première sieste d’1/2h.
Zéro difficulté pour cette boucle de 4,5 kms autour du lac de Passy.
Je décide d’adopter la stratégie « backyard (marche/course) » pour économiser de l’énergie et tenter d’aller plus loin.
Les premiers kilomètres défilent et tout est ok physiquement sauf qu’il fait toujours aussi froid…difficile de se réchauffer au bord du lac même en étant bien habillé…obligé de s’arrêter à toutes les boucles voir 2 pour les moins frileux pour boire quelque chose de chaud.
A la fin de la 3ème boucle le sommeil commence à me tomber dessus et il est de moins en moins facile de garder les yeux ouverts et d’avancer droit…j’insiste un peu pour faire quelques bornes de plus et je décide de faire mon 2ème roupillon (1h30) à la fin du 5ème tour.
Au réveil il fait jour et je n’ai aucune envie de sortir de mon duvet…savoir qu’il faut retourner dans le froid ça ne m’enchante pas trop mais bon…on y retourne parce qu’on en prend plein les yeux !!!!!
Je bouclerai 5 tours supplémentaires et au total c’est 45 bornes parcourus.
Beaucoup d’appréhension pendant toute la phase de préparation qui comme d’hab s’est faite au feeling sans programme spécifique…juste nager, rouler et courir en me réjouissant de la chance que j’ai de pouvoir faire tout ça…et finalement c’est passé !!!
Cette réussite est aussi celle de ma compagne qui s’est occupée sans relâche de toute la gestion pendant ces 24h…alors même qu’elle était gelée elle est restée là pour m’encourager entre les tours, pour me préparer tous mes ravitaillements et mes vêtements de rechange.
« La Baule »
Pour moi, c’est devenu un
ressort, faire d’une faiblesse une force, profiter d’une blessure pour me
mettre sérieusement à la natation et découvrir que le vélo permet de faire
travailler le cardio surtout en HT.
La passion de la natation est
venue grâce au « Swim Boost » organisé par la section fin novembre/début
décembre 24.
La course événement de cette
année était à La Baule. Plusieurs formats sont proposés du XS au M en passant
par des relais. Quitte à se déplacer pour un week-end, autant en profiter.
C’est pas mal pour un néophyte de
ce sport voir même un peu trop mais au final je ne regrette pas.
Pourquoi ? Parce que mes
entrainements natations ont été essentiellement en piscine. Ma première
confrontation réelle avec la natation en eau libre a été ce relais. J’ai
découvert la notion de courant, de se laisser déporter de quelques dizaines de
mètre s’en rendre compte. J’ai découvert que la respiration 3 temps en alterné
n’est pas forcément idéal avec les vagues.
J’étais donc en relais avec
Jean-Luc à vélo, dont le compte tour s’est affolé (private joke), et Jennifer
pour la course à pied. Merci à vous deux de m’avoir accepté dans votre équipe
pour ma première expérience. C’était génial.
Le mauvais temps s’est invité.
L’océan était déchainé entre le vent et la marée montante. Bizarrement, j’ai
apprécié cette natation. J’ai appris du premier relais, j’ai calé ma
respiration d’un côté et malgré les creux de vague, je boucle ma natation.
Ma première transition a été une
vraie galère. J’ai voulu faire comme les grands en mettant des lacets Gorilla.
Mettre mes chaussures a été un vrai enfer. J’aurai mieux fait de rester en
lacet classique : résultat 8 minutes sur la première transition.
J’enchaîne sur le vélo. Un vrai kiffe la sensation de vitesse tout en restant
prudent la chaussée était détrempée. Une des particularités à La Baule est que
le drafting est autorisé. Après le premier tour (sur 3), je fais la
connaissance de David avec qui j’ai roulé en alternant les relais. La deuxième
transition a été expéditive. J’ai roulé avec mes chaussures de running, j’ai
donc déposé le vélo et je suis parti courir avec de drôles sensations au pied
gauche et les cuisses fatiguées par le vélo. Je termine 75ème.
C’était grisant.
Je découvre de nouveaux
termes : « rolling start » et « sortie à
l’australienne ». Sur les formats précédents, les nageurs étaient divisés
en deux blocs. Là, le départ était donné par vague de 100 toutes les 30
secondes. Les relayeurs partant après. On avait 6 bouées à passer avec une
sortie à l’australienne : un premier triangle, une partie à courir sur la
plage pour rejoindre l’autre triangle.
Je démarrage ma nage avec de
supers sensations. Je me sers de mes deux précédentes expériences pour
rejoindre la première bouée rouge. Respiration tous les deux temps en alternant
trois à gauche, trois à droite pour arriver à me diriger vers la bouée. Je
passe cette première bouée et me dirige vers celle sur la plage. Un nageur me
crie « il faut nager vers la gauche ». Je regarde au loin. Je vois
une bouée blanche. Ça ne me semble pas logique (on était censé rejoindre la
bouée rouge) mais comme tous les nageurs autour de moi allaient dans cette
direction, je les suis. A mi-chemin, je vois les nageurs sortir à la bouée
blanche courir vers la bouée rouge pour la contourner. Je reviens sur mon
intention d’origine : nager vers la bouée rouge. En discutant avec Eric
après la course, il m’a dit que la meilleure stratégie était peut-être d’aller
vers la blanche. Avec le recul, je me dis qu’il avait surement raison. Ça
rallonge la partie sur plage mais ça permettait surtout de nager dans le
courant et non à contre-courant (à retenir pour plus tard).
Je sors de l’eau, je cours vers
la bouée blanche, je me remets à l’eau. Je pose ma nage. Jusqu’ici tout allait
bien. Bonnes sensations, j’ai concentré, j’avançais bien malgré le fait que
n’arrivais pas à voir la bouée blanche au large (Eric m’avait prévenu) et la
marée montante. Je passe la bouée blanche et me voila partie pour la dernière
partie. Dans ma tête, je me dis « tu as fait les ¾, c’est bientôt terminé ».
Confiant, j’entame le retour. Puis au milieu : la panique, l’enfer sur
mer. Plus rien, plus de souffle, impossible à nager le crawl, la respiration
n’est pas là. J’essaye la brasse, j’ai l’impression de faire du sur place. Deux-trois
fois l’idée d’arrêter et de me faire remorquer m’est passée par la tête
tellement ça n’allait pas. Je regarde au loin vers la plage. Je vois et fixe
l’arche bleue de l’arrivée. Je regarde les nageurs devant moi, j’en vois
certains qui commencent à marche dans l’eau. Ça ne me semble pas si loin. Je me
ressaisi, je nage à l’indienne pour avancer. J’ai trouvé cette seule ressource
pour me sortir de cette situation et dès que j’ai pu mettre les pieds sur le
sable, j’ai marché jusqu’à la plage.
Je n’en mène pas large. Fini la
course folle sur la plage pour passer un relais ou faire la transition vers le
vélo lors du XS. Je marche pour reprendre mes esprits, mon souffle. Je savais
que le plus dur était passé mais j’avais besoin de me remettre de ce naufrage. J’arrive
au vélo. Je me rince la bouche de cette sensation d’eau de mer. Je prends le
temps d’ingurgiter la moitié d’un gel de 30g (stratégie de nutrition : un
gel de 30g à partager sur les deux transitions, un bidon de 60g pour le vélo,
une gourde pour 60g de glucide pour la cap). Ça passe tout seul, je devais être
à sec. Je pars sur le vélo. Je fais un vélo correct sans plus mais ça se passe
bien. Le drafting est une sensation unique aussi bien pour reprendre un peu de
force que pour se motiver à pédaler lorsque j’étais devant. Je m’étais fixé
moins d’une heure trente. Je termine en 1h25. Je peux mieux faire. Le parcours
était roulant. Le sub une heure vingt était tout à fait possible. Manque
d’entrainement en vélo surement et aussi possible légère fatigue musculaire de
la veille. En T2, je mets ma seconde paire de running (j’avais pris deux paires
au cas où), celles avec lacets. Je pars sur la cap sans pression. Je vois que
le 4’20’’ au kil passent bien malgré des ischios fatigués. Je garde ce rythme
qui est facile pour moi. Mon objectif était de finir sur une touche positive en
prenant du plaisir sur la course à pied. Après le 3ème tour, je vois
que les sensations sont toujours bonnes et je décide de finir à allure marathon
sur les deux derniers kilomètres. Voilà, c’est fait ! Je boucle mon
premier M avec émotions, la larme à l’œil.
J’ai pris beaucoup de plaisir à
faire mon premier M malgré la natation dont beaucoup ont trouvé la dernière
partie dure.
Je tiens à remercier tout le
monde pour vos nombreux conseils pour ma première expérience avec le
triathlon : Virginie et son conseil de repère pour le vélo, Jennifer et
son conseil de sortie de l’eau pour mettre son bonnet et ses lunettes dans la manche
de la combi, Eric pour le rappel de son conseil de contourner par la gauche la
grappe de nageur autour de la bouée, Jean-Luc et Jérôme pour le conseil de
rouler avec les chaussures de vélo et non en running.
C’était chouette de voir Domohina
et Julien, de rencontrer Jean-Denis.
L’ambiance était géniale. J’ai
passé un super moment. Je rentre avec des étoiles plein les yeux et une envie
de reprendre ma revanche sur la natation lors d’un prochain M. L’aventure du
triathlon ne fait que commencer.
Un grand merci au buro de la section pour ce week-end génial. Vivement l’année prochaine 😊
"Debrief de l'EmbrunMan 2025 ..
une organisation qui fonctionne mais un peu légère sur certains points j'ai trouvé .. exemple : 3 cabines de toilettes dans la zone transition pour 1000 triathlètes donc imaginez la queue .. impossibilité de sortir de la zone sauf un coin du port juste à côté où on pouvait nager pour chauffer la machine .. du coup plouf dans l'eau pour pisser ..
bref départ en masse start dans le fond du peloton .. eau à 23°C donc combinaison autorisée ..premier tour fini, je tourne à gauche à la bouée pour le 2ème tour et paf les premiers arrivent de ma gauche .. refus de priorité .. là je me dis que je suis une grosse m...
le vélo à suivre avec une grosse montée dès le départ.. paysages magnifiques dans les gorges de la Durance et arrive l'Izoard tant attendu et redouté .. ça grimpe sévère sous une chaleur accablante mais la récompense à quelques kilomètres du sommet avec un décor à couper le souffle .. ah au fait truc important sur l'EmbrunMan .. les barrières horaires franchement très serrées .. je passe au col avec seulement 30min d'avance, faut pas s'éterniser aux ravitos .. s'ensuivent petites côtes et descentes jusqu'à une côte terrible à plus de 10% .. puis arrive l'épisode de la barrière (pas horaire cette fois) et l'infirmière au ravito qui m'apporte les premiers secours (j'en rajoute un poil, cest finalement une égratignure) .. arrivé à Embrun on croise les coureurs, on se dit comme Capri c'est fini .. et paf cadeau bonux, un col de 6km sur les hauteurs d'Embrun..
Enfin le marathon, je pose mon vélo et là le speaker annonce l'arrivée du marathon du 29eme concurrent .. et là je le dis que je suis vraiment une grosse m... le mec il va se doucher et moi j'ai juste encore un marathon à courir .. il va se courir au mental, pause à tous les ravitos (en surveillant les barrières horaires cette fois) et un gros dénivelé de 400m qui fait mal ..
au final le plus dur triathlon de ma carrière, heureux de l'avoir fait et quelques enseignements comme le fait que la natation c'est pas mon truc ..vraiment pas .."
par Marc M
"Retour sur le triathlon de Val de Gray M hier !
Décision prise de participer il y a 2 semaines sur la seule
disponibilité de week-end. J’y suis allé avec Fred François de BPCE SI qui
m’avait proposé la course que je ne connaissais pas.
Depart samedi soir, direction la Haute Saône à l’est de
Dijon. Pour covoiturer et éviter les traversées de la région parisienne (cf.
T24 🙁) on s’est donné rendez vous à la prison de
Reau au bord de l’A5 😜 : on recommande,
parking nickel avec caméras partout, idéal pour laisser une voiture 2 jours !
2h30 de voiture en mode pipelette, c’est passé vite et arrêt à Champlitte,
mondialement connu, pour récupérer un appart de 75 m2 avec deux chambres loué
pour 55 €… Fred a trouvé un restaurant super sympa avec cuisine maison et on
était sur site à Gray au bord de la Saône le lendemain à 8h sans s’être levé
trop tôt. Des bénévoles et des gens charmants partout, même les arbitres
étaient cool 👍. Au programme un M classique avec nage dans
la Saône avec un peu de courant et sortie à l’australienne puis vélo super
sécurisé avec route fermée et quasi plat (juste une côte de 200m à l’extrémité
de la boucle de 22 km parcourue 2 fois) puis course à pied plate (une boucle de
5 km parcourue 2 fois). Autour de 120 participants, ambiance cool et les
avantages d’une petite course : pas d’attente aux dossards, parking à 20 m du
parc vélo, pas trop de baffes en natation, pas de dépassements hasardeux en vélo
👍.
Seule ombre au tableau, de la pluie était annoncée par
toutes les excellentes appli météo et … on a eu du ☀️
!!! Conditions parfaites, eau à 23,8 (a priori si plus de 24 les combinaisons
auraient été interdites), température inférieure à 20 degrés et pas trop de
vent.
La découverte du parc à vélo montre que, même si on n’est
pas très nombreux, la plupart des participants sont plutôt des tri athlètes
agguerris (maillots des clubs, vélo derniers cri, noms sur les tri fonctions).
La course a tenu ses promesses avec un déroulé classique
pour moi : 🏊♂️ assez rapidement tranquille
mais j’ai réussi à chopper les pieds d’un petit jeune ce qui m’a permis de
moins forcer (si j’avais été moins fainéant je l’aurais doublé), bonne
transition mais j’ai bien merdé pour mettre les pieds dans les chaussures puis 🚲
classique (à bloc mais en me faisant régulièrement déposer par des cyclistes
qui ne pratiquent pas le même sport que moi vu leur vitesse) puis 🏃
en essayant de maintenir un effort régulier et en tentant de repérer les papys
qui voudraient me dépasser. Toujours des coups au moral pour laisser passer des
coureurs (a l’arrivée j’ai compris qu’ils avaient fait leur 10 km en moins de
35 minutes).
Les deux boucles m’ont permis de croiser Fred à plusieurs
reprise, c’est sympa, on s’encourage et on espère ne pas se faire trop
rattraper 😜. Au final un temps habituel, beaucoup de
jeunes devant et un classement honorable chez les papys. Je recommande et
c’était super sympa avec Fred, je vais essayer de le recruter pour l’USN."