Par Patrice alias Patoche :
« Quand
un coureur se prend pour un poisson dans l’eau »
Et ben, ça bâche ! Bon en même temps, je m’en doutais vu mon niveau en natation.
Ce week-end du 30 novembre et
du 1er, la section Triathlon a organisé un « swimming
camp ».
Ce stage « Swim
boost » est proposé par Up Your Tri et l’excellent Paul.
Au programme, de la nat, de la
nat et encore de la nat. Je voulais de la nager, j’ai été servi !
Les amateurs de grass’mat
s’abstenir ! Le rendez-vous était fixé à 8h00 samedi à la piscine de St
Mandée.
Rencontre avec le coach (Paul)
et la fine équipe pour se présenter et donner nos attentes de ce stage.
Et hop, à l’eau pour se faire
filmer de face et de profil chacun son tour.
Retour à l’eau avec un premier
lot d’éducatifs et ce que le coach appelle des « jeux » (de la
torture, oui).
On ressort à midi. Place au
déjeuner. On a tous faim. J’ai dû faire dans la matinée ce que je fais en temps
normal…
Après la pause déj, visionnage
des vidéos de chacun avec la prime au nageur de s’auto-critiquer sur les 25
premiers mètres. Puis place aux remarques des autres et du coach.
Cette partie est hyper
intéressante même si on sait que notre niveau n’est pas terrible mais là, se
voir nager et comprendre ce qui ne va est un vrai plus.
Paul nous explique les axes sur lesquels travailler :
- L’amplitude
pour tout le monde ;
- L’horizontalité ;
- La
position de la tête (et donc la respiration) ;
- Les
appuis ;
- Et
sentir la glisse.
Et hop retour dans le bain
pour une première session de travail sur nos axes de progrès.
Fin 18 heures : Je suis
rincé ! Et ce n’est que le premier jour. J’ai même dû arrêter les
exercices suite à des crampes surtout pour être en forme le lendemain. J’ai
nagé plus que ma plus longue nat’.
Paul est bienveillant et à
notre écoute. C’est appréciable et apprécié.
Pour dimanche, nous avons
droit à une heure de grass’mat, le rendez-vous est à 9 heures.
C’est la partie la plus facile
du week-end : la PPG. Paul souligne l’importance de la PPG et de
l’échauffement hors de l’eau. En natation, il est préférable de faire la PPG
avant pour permettre un meilleur transfert. On reste sur des exercices
classiques et connus. Mais un rappel et surtout pourquoi on les fait est
toujours intéressant.
Puis fini la récré, retour dans le bassin et fissa…
Et là, c’est parti pour les
éducatifs et la découverte de l’échauffement dans l’eau 600 à 800m et c’est un
minimum pour Paul. On se regarde avec Rico et on se dit « mais c’est
l’équivalent de nos séances ». Et c’est parti pour des séries d’éducatifs
qui se prolongeront l’après-midi.
Au total, l’équivalent de 2
000m de natation le dimanche matin. Ce que je n’avais jamais fait.
Et 1 700m l’après-midi où
nous avons pu tester différents matériels, leurs intérêts et leurs limites.
Je ressorts de ce stage avec
un catalogue d’exercices. La natation est un sport technique et merci Paul de
nous l’avoir expliqué.
Je sais quoi faire, je
comprends les séances qu’on peut trouver par exemple sur le site du T24. Moi
qui m’arrêtais tous les 25m, aller 50m d’un coup dans mes meilleurs jours, je
n’ai plus cette appréhension de la distance vu le cumul du week-end. Y a du
boulot mais ça va le faire grâce à Paul.
Et maintenant place à la
pratique avec des séances perso d’une heure à une heure quinze de nat.
Petit détail qui a son importance, c’était aussi l’occasion de passer un bon moment avec les copains à souffrir tous ensemble et s’entraider durant ce week-end.
Je recommande vivement ce stage « Swim boost » à toutes celles et ceux qui veulent apprendre ou s’améliorer en natation.

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