Par Jean-Denis :
Chronique du triathlon de Deauville – Format Olympique
Après un 1er triathlon format M en 2023 à
Paris, je repars cette année pour Deauville avec une nouvelle envie, celle de
découvrir un triathlon de référence.
Mon entrainement a été rigoureux tout au long du 1er
semestre, je me sens prêt à affronter 1500m de natation, 40 km de vélo dont
550m de D+ et 10 km de course à pied.
Plusieurs triathlètes de la section ont le fait le
déplacement pour y réaliser leur exploit sous différents formats.
J’arrive le samedi et cela me permet d’encourager Jérôme
qui fait le format L l’après-midi. Je découvre la côte de Saint Laurent et 1ère
prise de conscience que le vélo ne sera pas une promenade de santé… Je découvre
également un public prêt à vibrer au passage de chaque triathlète, ce n’est pas
rien ! Dimanche, je vais encourager Virginie et Jennifer qui font un
format M (DO 750) avec un peu moins de natation.
Ma course :
Pour un week-end de mi-juin, les conditions météorologiques m’inquiètent et
plus particulièrement la pluie. Heureusement les nuages s’éloignent en début
d’après-midi et j’ai le plaisir de retrouver Virginie, Jennifer et Jérôme venus
m’encourager ainsi que Ludovic néo triathlète sur cette distance.
Natation : cette année j’entends les mouettes, ça change de la natation
à Paris et en prime j’ai le droit à quelques rouleaux salés. Départ en mass
start avec des triathlètes déchainés, je découvre également le fameux effet
« machine à laver » dont tant de triathlètes avant moi ont fait
l’expérience. Je fais ma 1ere sortie à l’australienne (avec le soutien de
Jérôme 😊) et ça repart pour une 2e
boucle. A la sortie, je reprends mes esprits pour la 1ere transition.
Transition 1 : je perds 12 minutes alors que les top gun y arrivent
en 3 minutes, une énigme pour moi mais comment font-ils ??? Des amis m’ont
demandé si j’avais pris le temps de pique-niquer, sur le fond ils n’ont pas
tort… Bref, un axe de progrès certain pour moi.
Vélo : Je me
considère toujours comme un cycliste débutant même si j’ai fait beaucoup de
progrès ces derniers mois mais je partais de loin. Et pour moi qui m’entraine
quasi exclusivement sur l’hippodrome de Lonchamp, ce parcours vallonné dans le
pays d’Auge, magnifique avec de belles relances, m’a mis en difficulté. 3e
km (re)découverte de la côte de Saint Laurent mais cette fois sur mon vélo,
effort court et violent qui fait monter le cardio direct et coupe le souffle,
je n’ai pas les métriques mais je n’avais jamais monté une côte aussi raide…
Heureusement, ce même public chaleureux est là et nous invite au dépassement de
soi. Puis après vient la côte de Reux (10e km) moins violent mais
costaud quand même et 4 autres difficultés qui s’enchaine progressivement… Ces
côtes m’ont cassé les jambes mais malgré tout je n’ai jamais posé le pied à
terre, c’est ma petite victoire !!! J’avance aussi vite que je le peux et
01H45 plus tard j’en viens à bout, fatigué mais heureux de l’avoir fait.
Transition 2 : je perds à nouveau 10 minutes dont au moins 5 minutes
de trop…
Course à pied : Bien que je n’aie pas travaillé la transition vélo-course à pied,
j’arrive à changer de mode sans trop de difficulté. A partir du 3ekm,
je me sens prêt à attaquer et j’arrive à remonter environ une centaine de
triathlètes et boucle les 10 km en 50 minutes. Dans une ambiance euphorique, me
voilà enfin prêt à savourer le plaisir de franchir la ligne d’arrivée avec en
accompagnement ce public (toujours) survolté !
Le bilan de la course : Quelle joie, quel accomplissement du
travail réalisé avec une ambiance de course très agréable et c’est encore plus beau
lorsqu’on est encouragé par le public, les bénévoles et les adhérents de la
section. Si je suis heureux et satisfait du week-end, je repars motivé pour la
prochaine course, le Bayman du mois d’octobre, et ainsi travailler les axes de
progrès identifiés.
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